« Je croyais en Issa, j’ai rencontré Jésus »

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Ils sont nombreux les musulmans qui quittent l’Islam et qui le font savoir publiquement malgré les menaces de mort que prononce l’Islam contre ceux et celles qui lui tournent le dos. La plupart d’entre eux souffrent énormément pendant la période de transmutation. Il y en a ceux et celles qui trouvent leur épanouissement dans l’athéisme come la célèbre syrienne Wafa Sultane et il y en a ceux et celles qui trouvent leur salut dans le christianisme à l’instar du renommé marocain alias « Frère Rachid ». L’auteur Jamal Attar est lui aussi un marocain qui avait quitté l’Islam et trouvé son salut en Jésus Christ. Il nous le fait solennellement savoir dans son émouvant livre de 128 pages qu’il a publié, en 2013, dans les éditions Ourania, sous l’intitulé : « Je croyais en ‘Issa, j’ai rencontré Jésus ». Les ex-musulman peuvent trouver le reflet de leur propre épreuve dans le récit saisissant de Jamel Attar. Je vous invite à le lire.

Pour les ex-musulmans, quitter l’Islam n’est pas une mince affaire. Les déserteurs de l’Islam sont considérés comme des apostats, des ennemis de l’Islam et des traitres de la communauté musulmane. À ce titre, ils sont passibles de la peine de mort en vertu des dispositions du Coran et de la tradition musulmane. D’un côté, le Coran leur interdit d’opter pour une religion autre que l’Islam; d’un autre côté, la tradition musulmane les menace de la peine de mort en faisant prévaloir un hadith dans lequel il est dit que le prophète Muhammad ordonne à la communauté musulmane de tuer le renégat qui opte pour une religion autre que l’Islam. De ce fait, quiconque ose renoncer publiquement à l’Islam risque d’être tué par n’importe quel Islamiste ou groupe d’Islamistes.

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Sur cette toile de fond Islamiste, le fait de quitter l’Islam n’est pas une simple sortie de l’auberge même si le dissident se trouve expatrié dans un État laïc et démocratique comme la France. Les menaces de peine de mort et d’ostracisme poursuivent le dissident comme une malédiction institutionnelle inhérence au système totalitaire de l’Islam. Si l’émancipation du joug de l’Islam est un acte de délivrance pour les dissidents, le fait de le faire savoir publiquement relève plutôt de l’héroïsme, de la bravoure et du défi des menaces Islamistes. Dans cette perspective l’Islam se présente comme une enceinte fermée qui vous donne l’accès d’entrée et vous refuse systématiquement le droit de sortir de cette enceinte sous peine de sanctions coercitives pouvant aller jusqu’à la peine de mort dans des États qui appliquent l’Islam à la lettre comme Daech et l’Arabie Saoudite.

« Je croyais en ‘Issa, j’ai rencontré Jésus » est un témoignage émouvant dans lequel le dissident Jamal Attar partage sa douloureuse épreuve spirituelle avec une multitude d’ex-musulmans qui se sont convertis de l’Islam au christianisme. Il la partage également avec une multitude de musulmans qui sont restés musulmans malgré eux, sans oublier les musulmans et les musulmanes qui sont en voie de transmutation et de transfuge. À travers son témoignage, l’auteur Jamel Attar nous fait découvrir l’Islam et des aspects de la vie musulmane au Maroc. Il nous dévoile le vécu inculte des musulmans et la méconnaissance de la population du vrai Islam sans oublier la méconnaissance du vrai christianisme. Il nous fait également prendre note de la présence des frères musulmans au Maroc et il nous divulgue l’image biaisée que propage l’Islam de la Christianité.

Dans le feu de l’action, nous apprenons que l’Islam enseigne à ces adeptes que la Bible est falsifiée, que Jésus n’est pas mort et qu’il n’a pas été crucifié. En fait, tous les musulmans vous ressasseront la même litanie sans vous avancer une preuve de ce qu’ils disent. De ce fait, les musulmans ont l’air d’être complètement irrationnels. Ils croient en ce que dit le Coran sans discuter la véracité de ce qu’ils lisent dans leur Coran. Ils sont individuellement et collectivement conditionnés depuis leur jeune âge pour apprendre par cœur sans comprendre et pour agir irrationnellement lorsqu’il s’agit des assertions de l’islam. L’auteur Jamel Attari illustre cette situation à travers sa propre expérience relatée dans son livre intitulé « Je croyais en ‘Issa, j’ai rencontré Jésus ».

En sa qualité d’homme musulman ayant toujours adoré Allah de toute son âme et vénéré le prophète Muhammad de tout son cœur, Jamel Attari va connaître une autre réalité religieuse en France. Il va trouver que les arguments du Coran s’effritent devant le raisonnement des chrétiens et les arguments de leur Bible. Confronté avec des chrétiens et ébranlé par leurs arguments, Jamel Attari va se lancer dans sa recherche à la quête de la réalité, de la vérité chrétienne. Pour ce faire, il commence par lire la Bible pour la première fois dans sa vie. Personnellement, je peux imaginer la stupéfaction qu’aurait éprouvé Jamel Attar à la lecture de la Bible pour la première fois car j’ai eu l’opportunité de d’étudier la Bible et d’analyser son contenu dans le cadre de cercles d’études bibliques que j’ai fréquentés avec assiduité pendant un certain nombre d’années, au Canada, avec les Témoins de Jéhovah. À vrai dire, l’Islam enseigne à ses adeptes que la Bible est falsifiée et il les dissuade de le lire afin de les empêcher de connaitre l’autre vérité du Dieu. En d’autres termes, l’Islam dissuade les musulmans de lire la Bible pour les empêcher de découvrir ses mythes fondateurs à la lumière de l’étude de la Bible.

En effet, mes études bibliques m’ont permis de découvrir la vérité du Coran et m’ont aidé à mieux comprendre ses absconses et abracadabras. Ils m’ont permis de me rendre compte combien les musulmans sont dupés au point de me faire rire lorsqu’ils ressassent inlassablement des vérités coraniques que le Coran avait reprises de la Bible et réutilisées à son propre profit. Prenant, pour illustration, le verset 110 de la Sourate III intitulé « la Famille d’Imrane » dans laquelle Allah flatte les musulmans en leur disant qu’ils sont « la meilleure communauté qu’on a fait surgir pour les hommes ». Les musulmans s’énorgueillissent et s’enflent d’orgueil et s’emplissent du sentiment de supériorité par rapports aux non-musulmans, estimant que Dieu avait fait d’eux l’unique « peuple élu parmi toutes les autres nations ». À la lecture de la Bible, vous trouvez que Dieu avait dit la même chose aux juifs lorsqu’il les a qualifiés du « Peuple élu du Dieu » ou encore de « la pupille [la prunelle] des yeux du Dieu ». Ainsi, par exemple, le prophète Zacharie dit dans le verset 8 du chapitre II du livre portant son nom [Zacharie]: « Celui qui vous touche touche la prunelle de son œil ». Pour le comble, la lecture de la Bible nous révèle aussi que Dieu dit pratiquement la même chose aux chrétiens en les qualifiant du « Sel de la terre » et de « lumière du monde ». Que ce soit dans le Coran ou dans la Bible,nous trouvons toujours la même idée mais différemment formulée.

À travers son émouvant récit intitulé « Je croyais en ‘Issa, j’ai rencontré Jésus », l’auteur Jamel Attar attire notre attention sur le danger que présente la Bible pour un musulman. Ce livre a la capacité de transformer les âmes des musulmans et des musulmanes qui cherchent Dieu de tout leur cœur et de toute leur âme. En effet, la réalité biblique bouleverse les musulmans qui n’ont jamais lu la Bible auparavant. Elle aboutit à une transformation totale de l’individu à travers un processus traumatisent qui, en cours de route, génère un désarroi, des insomnies, des souffrances psychologiques, des chocs culturels, des conflits identitaires et une remise en question des croyances ancestrales.

Pour un converti au christianisme, la foi en Jésus est une nouvelle naissance, une nouvelle vie dans laquelle toutes les choses sont devenues nouvelles. Selon la foi chrétienne telle qu’elle est véhiculée dans le verset 20 du chapitre II du livre « Les Galates », un chrétien se considère comme « crucifié avec Christ, qu’il n’est plus lui-même qui vit et que c’est plutôt Christ qui vit en lui ». À titre de converti, l’auteur Jamel Attar qui adorait Allah et magnifiait son prophète Muhammad a transmuté. Il ne croit plus à jésus tel qu’il est relaté dans le Coran; il croit désormais au Jésus de la Bible qu’il a personnellement rencontré au cours du processus de sa déchirante transformation religieuse. L’intensité du désarroi vécu, l’ampleur des émotions ressenties et la béatitude du salut retrouvé en Jésus sont relatés avec conviction dans un langage simple et touchant dans le livre du livre intitulé « Je croyais en ‘Issa, j’ai rencontré Jésus » à travers lequel l’auteur Jamel Attar partage avec nous son épreuve de conversion de l’Islam au christianisme.

En retrouvant son salut en Jésus, l’auteur Jamal Attar s’est épanoui dans le christianisme. Il a fait des études théologiques à l’Institut biblique pastoral baptiste pour se préparer au ministère pastoral. Il a par la suite préparé un doctorat portant sur le père de l’Église Grégoire de Nazianze. Il est devenu un Pasteur dans l’Église baptiste de Caen. Son livre « Je croyais en ‘Issa, j’ai rencontré Jésus » a été préfacé de Saîd Oujibou, le pasteur itinérant et professeur d’Islamologie chargé de la communication de l’Union des Nord-Africains chrétiens de France [UNACF].

Je vous invite à lire ce livre émouvant que vous trouvez en plusieurs langues dont le français, l’arabe et l’anglais. Pour découvrir ce livre sur le Site d’Amazon, je vous invite à cliquer sur le lien ce lien : « Je croyais en ‘Issa, j’ai rencontré Jésus ».

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