Mahomet, était-il Juif ou Chrétien !?

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Une dichotomie s’installe entre l’image renvoyée par le Coran et l’image renvoyée par la tradition musulmane quant aux interlocuteurs du prophète de l’Islam. La lecture du Coran nous renvoie l’image d’un prophète en continuel dialogue conflictuel avec les Juifs et les Nazoréens (Chrétiens) alors que la lecture de la tradition musulmane nous renvoie l’image d’un prophète envoyé à des Arabes païens et polythéistes et non pas à des Arabes juifs et chrétiens. En présence de telles divergences, le doute finit par s’installer. Qui a donc raison et qui a tort ?

Dans son essence, le Coran fait de la Torah sa cause principale et il réclame son application à la lettre ; il s’en prend sans cesse aux Juifs qui déclinent les lois, les prescriptions, les ordonnances et les décisions judiciaires de la Torah. Ainsi, le Coran accuse les Juifs de travestir les textes bibliques et de déclamer des versets qui ont l’air d’être des versets de la Torah alors qu’ils ne le sont pas selon ses dires. Bref, le Coran s’impose en un défenseur irréductible de la Torah et il nous renvoie, en revanche, l’image d’un prophète plus Juif que les Juifs. Cependant, comment peut-on expliquer qu’un prophète si attaché à la Torah soit enclin à prescrire à ses disciples le Pèlerinage autour de la Ka’ba des païens au lieu du Pèlerinage autour des ruines du Temple de Jérusalem ?

Il n’en est un secret pour personne ! Le Coran fait connaitre Moïse comme principal personnage biblique et il fait connaitre les prescriptions alimentaires bibliques à son auditoire. Pourtant, les Arabes mangent des animaux qui sont proscrits dans la loi de Moïse dont principalement le chameau et le lièvre. En tant que texte législatif, le Coran se réfère constamment à la Torah et à ses prescriptions qui ordonnent des décisions du genre :  » Œil pour œil et dent pour dent  » que l’on connaît ordinairement sous le nom de la loi du Talion. Néanmoins, le Coran n’ordonne jamais à ses disciples l’observance du Sabbat.

À la lumière des renvois coraniques à l’observance de la Torah et de ses prescriptions et au vu du silence des textes coraniques quant à l’observance du Sabbat et d’autres rites juifs, il y a lieu de se demander si Mahomet était un Juif ou non. Les contradictions du Coran semblent nous dire qu’il y a des choses non dites ou des choses omises ou escamotées dans le Coran qui nous empêchent de voir clair dans l’apport que le Coran entendait apporter à la Torah, à la foi juive et aux rites du Judaïsme. Sur ce plan, le Coran laisse ses lecteurs sur leur faim surtout lorsqu’il les surprend en prenant la décision de déclarer les Juifs comme étant « les pires ennemis de ses disciples » tout en affirmant que « les Nazoréens sont les amis les plus proches des affidés mahométans ». Cette déclaration coranique est consignée dans le verset 82 de la Sourate V qui s’énonce en ces termes :

 » Tu trouveras certainement que les Juifs et les associateurs (polythéistes) sont les ennemis les plus acharnés des croyants. Et tu trouveras certes que les plus disposés à aimer les croyants sont ceux qui disent :  » Nous sommes Nazoréens « . C’est qu’il y a parmi eux des prêtres et de moines, et qu’ils ne s’enflent pas d’orgueil. « 

Est-il possible de supposer que l’ire du prophète Mahomet contre les Juifs et la sentence coranique décrétant les Juifs comme étant les ennemis acharnés de ses affidés avaient amené le Coran à s’ouvrir largement sur les Nazoréens que l’on appelle communément les Chrétiens ? Il est difficile de répondre par l’affirmatif mais rien ne nous empêche d’en conclure que le Coran nous y donne l’air de bien s’entendre avec les Nazoréens. Corrélativement, le Coran consacrera deux de ses Sourates les plus longues aux Christianisme. Il s’agit de la Sourate III (La Famille d’Imrân) composée de 200 versets et de la Sourate XIX (Maryam) composée de 98 versets. Mais le mois de miel entre le Coran et les Nazoréen ne va pas faire long feu puisque ces amis les plus proches des affidés mahométans vont vite passer pour des ennemis selon les termes du verset 51 de la Sourate V qui s’énonce comme suit :

 » Ô vous qui croyez ! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Nazoréens ; ils sont alliés les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide pas les gens injustes. « 

Il s’avère à travers la lecture du Coran que le prophète Mahomet n’était ni Juif ni Nazoréen. Il était probablement l’un de ceux que l’on appelle  » les judéo-chrétiens « , ce qui fait référence aux Juifs qui observaient la Torah tout en croyant à Jésus en sa qualité de prophète et non pas en sa qualité de Dieu ou Fils de Dieu. Cette acceptation semble plus plausible pour le moment et nous aurons l’occasion d’y revenir une prochaine fois. Mais ce qui pose un problème pour le moment c’est le fait que le Coran déclare les Nazoréens « des amis les plus proches des affidés mahométans » dans le verset 82 de la Sourate V alors qu’il les avait déjà déclarés comme « ennemis des affidés mahométans » dans le verset 51 de la même Sourate. Est-ce que cette coquille incombe à l’auteur primordial du Coran ou bien à l’une des manipulations ultérieures du texte coranique !

En nous référant cette fois-ci aux dispositions de la Sourate II que nous avons présentée dans un article précédent, nous constatons que le rédacteur primordial de la Sourate Al-Fatiha entendait doter ses disciples d’une prière propre à l’Islam pour se différencier « des égarés » et de « ceux qui encourent la colère du Dieu ». Il aurait élevé sa prière en disant :

« Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

Toutes louanges et tous remerciements sont dûs à Allah, Seigneur de ‘Alamîn.

Le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

L’Unique Maître du Jour de la rétribution.

C’est Toi [seul] que nous adorons, et c’est de Toi que nous cherchons aide.

Guide-nous vers la voie droite,

la voie de ceux que Tu as comblés de Tes grâces, non pas (la voie) de ceux qui ont encouru Ta colère, ni des égarés. »

Nous avons constaté dans notre article précédent que  la Sourate Al-Fatiha ne nous dit pas qui sont « les égarés » et qui sont « ceux qui ont encouru la colère d’Allah ». Néanmoins, cette ambiguïté coranique n’est ni fortuite ni unique. Elle n’est pas fortuite dans la mesure où l’on trouve dans le Coran des textes coraniques dépourvus des noms des personnages et des repères géographiques et temporels qui seraient de nature à contextualiser les faits et les événements. Elle n’est pas unique, non plus, dans la mesure où l’on trouve que le Coran ne daigne pas nommer ses adversaires par leurs noms mais, plutôt, par des qualificatifs ou sobriquets du genre :  » les infidèles »,  » les associateurs »,  » les hypocrites »,  » les gens du Livre », etc.

En nous référant à la tradition musulmane, nous constatons que l’exégèse de la Sourate II nous fait savoir que les Juifs sont  » ceux à qui ont encouru la colère de Dieu  » et que les Chrétiens sont ceux qui sont considérés comme  » des égarés « . En partant de ce constat, on est porté à se demander si le Coran tente de nous présenter le prophète Mahomet comme ayant été un Chrétien au début de sa carrière de prédicateur. Le Coran n’a-t-il pas dit dans la Sourate XCIII que son pré-supposément messager Mahomet était égaré lorsqu’il s’adressa à lui en lui disant dans les versets 5 à 6 de la Sourate ce qui suit :

 » Ton Seigneur t’accordera certes [ses faveurs], et alors tu seras satisfait.

Ne t’a-t-il pas trouvé orphelin et Il t’a accueilli ?

Ne t’a-t-il pas trouvé égaré et il t’a guidé ? « 

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Le Coran : fait pour être sciemment inintelligible !

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51aaeGCvfhL._SX331_BO1,204,203,200_Le coran dégage l’image d’un texte fait pour être sciemment inintelligible et forcément soumis à l’autorité des exégètes. Outre son langage ardu, son style archaïque et ses techniques rédactionnelles déroutantes, le Coran s’empêche de mettre son lecteur dans le contexte du récit renforçant ainsi la prépondérance de l’exégèse sur le texte coranique.

Sauf exceptions, le Coran ne fournit pas l’effort de situer son lecteur dans le contexte du récit coranique. Très souvent, le Coran ne fournit à son lecteur ni les noms des personnages mis en avant dans la scène, ni le contexte historique de l’évènement, ni l’espace géographique de l’action.

Naturellement, la récurrence de telles omissions dans le texte coranique est de nature à susciter des doutes quant à l’intention de l’autorité qui était derrière la contexture finale du Coran. Nonobstant la stylistique du texte coranique qui ne met pas toujours une frontière toute nette entre la fiction et le réel, il est difficile de supposer que l’auteur du Coran aurait préféré taire les noms de ses personnages et occulter les dates de l’évènement et les noms des endroits où se déroulait la scène de son récit. En revanche, il serait plus pondéré de se demander si les indications susmentionnées auraient été omises par l’auteur initial du Coran ou escamotées par l’auteur finale du texte coranique.

Pour comprendre le Coran, le lecteur se trouve, de facto, obligé de recourir à l’exégèse musulmane. Se faisant, le lecteur se soumet beaucoup plus à la volonté de l’exégète musulman qu’à la volonté de l’auteur initiale du Coran puisque le Coran se donne l’image d’un livre inintelligible et décontextualisé.

Placé devant l’embarras du choix entre un texte coranique abscons et décontextualisé et une exégèse du genre prêt-à-porter, le lecteur musulman a tendance à renoncer à la lecture du Coran et à jeter son dévolu sur l’exégèse. Dans ce contexte, l’exégèse musulmane prend de l’emprise tant sur le musulman que sur le Coran lui-même. Dès lors, il y a lieu de se demander pourquoi la tradition musulmane sunnite érige le livre de Sahih al-Boukhari au rang du deuxième livre sacré de l’Islam. De même, il serait légitime de se poser des questions sur les mobiles et les intentions de l’autorité qui aurait été derrière la rédaction de Sahih al-Boukahari par un musulman non arabe qui est né deux siècles environ après le décès du prophète de l’Islam.

Indubitablement, l’interposition de l’exégèse musulmane entre le Coran et le lecteur du texte coranique serait de nature à influencer la lecture du lecteur du Coran et à imposer au lecteur l’interprétation sunnite du texte coranique. Il va sans dire que l’interprétation chiite influencerait à son tour la lecture du lecteur du Coran conformément à la volonté de l’autorité qui se place derrière la version chiite.

Pour être plus concret, prenons pour exemple le verset 31 de la Sourate XLIII (Az-zoukhrouf) dans lequel des personnages non identifiés par le Coran dirent : « Pourquoi n’a-t-on pas fait descendre ce Coran sur un haut personnage de l’une des deux cités? ». Un lecteur non obnubilé par l’interprétation donnée à ce texte coranique par l’exégèse musulmane va constater que le verset en question n’identifie ni les personnages qui posent la question ni le personnage qui fait l’objet de la question. Pareillement, le lecteur constatera que le verset en question s’abstient d’identifier les cités évoquées dans le Coran.

En recourant à l’exégèse musulmane, le lecteur du Coran apprendra qu’il s’agit de La Mecque et de la ville de Taëf [qui se situe à une soixantaine de kilomètres de La Mecque]. Mais, ne serait-il pas légitime de mettre à l’épreuve l’interprétation donnée au verset en question par l’exégèse musulmane ? Pourquoi ne s’agirait-il pas de Jérusalem et de la ville de Samarie, par exemple?

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Le Coran : un vocabulaire ardu !

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Comparé à la Bible, le Coran s’apprête difficilement à la lecture et à la compréhension. C’est un livre d’un abord difficile par rapport à la Bible. Il est le livre sacré qui s’apprête beaucoup plus à la récitation et à la déclamation qu’à la lecture et la compréhension.

En lisant la Genèse faite de cinquante chapitres, le lecteur ordinaire peut comprendre aisément de quoi il s’agit. Ainsi, la Genèse dévoile à son lecteur un roman attrayant qui raconte l’histoire des fondateurs de la religion israélite. Elle lui offre l’occasion de voyager dans l’espace et dans le temps tout en appréciant les légendes bibliques couvrant les périodes de la haute Antiquité allant de la création d’Adam jusqu’à l’installation de Jacob et l’ensemble de sa maisonnée en Égypte.

En revanche, qui pourrait donc comprendre et apprécier la Sourate des Coursiers constituée des onze versets cités ci-après :

  1. Par les coursiers qui halètent.
  2. qui font jaillir des étincelles
  3. et qui attaquent au matin ;
  4. qui font ainsi voler la poussière
  5. et pénètrent au centre de la troupe ennemie.
  6. L’homme est, certes, ingrat envers son Seigneur ;
  7. et pourtant, il est certes témoins de cela ;
  8. et pour l’amour des richesses il est certes ardent.
  9. Ne sait-il donc pas que lorsque ce qui est dans les tombes sera bouleversé,
  10. et que sera dévoilé ce qui est dans les poitrines,
  11. ce jour-là, certes, leur Seigneur sera Parfaitement Connaisseur de ce qui les concerne ?

À vrai dire, les onze versés précités sont beaucoup moins difficiles à comprendre en français qu’en arabe. Le traducteur de l’arabe vers le français a certainement tenté de faire de tout son mieux pour rendre les mots de la Sourate des Coursiers plus accessibles et plus intelligibles en français qu’en arabe coranique.

D’emblée, le lecteur du Coran en arabe bute sur la difficulté du langage usité. Même le recours au dictionnaire n’aplanit pas aisément les difficultés qu’éprouve le lecteur des textes coraniques. Quant à l’exégèse, elle donne l’impression qu’elle est faite de façon à laisser le lecteur sur sa faim. Souvent, pour le même vocable, l’exégète présente à son lecteur une panoplie d’explications divergentes attribuées chacune à l’un des anciens transmetteurs présumés de la tradition musulmane.

Pour être plus concret, prenons pour exemple le deuxième verset de la Sourate CXII constitué des deux mots cités ci-après : Allah Assamad (الله الصمد). L’exégèse musulmane donne plusieurs interprétations au vocable « Assamad ». Nous vous produisons ci-après la traduction de quatre d’entre elles :

  • 1: Allah l’éternel
  • 2: Allah (celui qui ne mange pas et ne défèque pas)
  • 3: Allah qui ne boit pas et ne mange pas
  • 4: Allah qui ne procrée pas et qui n’a pas été procréé

De telles divergences dans l’explication d’un même vocable coranique sont de nature à générer de la frustration et le désarroi du lecteur du Coran. Elles sont également de nature à porter un discrédit à l’exégèse musulmane et à ses sources d’information. Il y a donc lieu de se poser une question de taille : Est-ce le prophète de l’Islam comprenait le vocabulaire difficile du Coran ? Dans l’affirmatif, il y a lieu de se demander pourquoi les disciples du prophète de l’Islam divergent-ils au sujet de la signification à donner à un même vocable coranique?

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Le Ramadan a-t-il été prescrit ?

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Est-il vrai que le jeûne [ le Ramadan ] a été prescrit à d’autres [communautés] avant qu’il ne soit prescrit aux mahométans comme l’énonce le verset 183 de la Sourate II, dite Sourate de la Vache?

La lecture de la Bible ne nous dit pas que Dieu avait prescrit le jeûne aux fils d’Israël ! De même, la lecture des Évangiles ne nous dit pas, non plus, que Dieu a prescrit le jeûne aux chrétiens ! D’où vient alors l’allégation du Coran!?

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 » Ô vous qui croyez ! On vous a prescrit le jeûne comme on l’a prescrit à ceux d’avant vous, afin que vous soyez des pieux « , Sourate de la Vache : II, 183.

Le Coran est souvent obscur dans ses propos. Il avance un énoncé mais il n’explique pas assez bien ce qu’il énonce. Le Coran ne nous dit pas à qui le jeûne a été prescrit avant que ce jeûne soit prescrit aux adeptes du prophète Muhammad. Était-il prescrit aux Israélites ? Était-il prescrit aux Nazaréens ? Était-il prescrit aux Sabéens ? Était-il prescrit aux Zoroastriens ? Remarquons à ce niveau que le Coran ne reconnaît guère « les Chrétiens » et il y a lieu de se demander pourquoi ?

De même, le Coran ne nous dit pas qui a prescrit le jeûne. Est-ce Allah qui a prescrit le jeûne ? Si c’est bien le cas, il y a lieu de se demander pourquoi Allah ne nous le dit pas clairement dans le Coran ? Par exemple, Allah aurait pu dire dans le Coran :  » J’ai prescrit le jeûne au prophète Muhammad et à ses adeptes comme Je l’ai prescrit aux adeptes de Moïse et aux adeptes de Jésus Christ « . Qui a alors prescrit le jeûne, comment, à qui, et pourquoi !? Le Coran nous laisse sur notre faim.

Quelle est la durée du jeûne prescrit aux adeptes du prophète Muhammad ? Le Coran devait nous le dire clairement et sans ambages. Est-ce un mois, tout le mois de Ramadan ? Le verset suivant, c’est-à dire le verset 184 de la Sourate de la Vache ne nous enseigne pas qu’il s’agit d’un jeûne pendant tout le mois de Ramadan. Il nous énonce, plutôt, l’observation du jeûne  » pendant un nombre déterminé de jours « . Alors, pourquoi le verset en question ne veut-il pas être plus précis et nous dire de combien de jours il s’agit exactement ?

[Observez le jeûne] pendant un nombre déterminé de jours. Quiconque d’entre vous est malade ou en voyage, devra jeûner un nombre égal d’autres jours. Mais pour ceux qui ne pourraient le supporter qu’avec grande difficulté, il y a une compensation consistant à nourrir un pauvre. Et si quelqu’un fait plus de son propre gré, c’est pour lui ; mais il est mieux pour vous de jeûner ; si vous saveiez ! », Sourate de la Vache : II, 184.

Pourquoi jeûner !? Le Coran ne cesse de nous étonner par ses enoncés non expliqués. Il nous dit dans le verset 184 de la Sourate de la Vache que : « Il est mieux pour vous de jeûner, si vous saviez !  » Or, commenet pourrons-nous savoir que le jeûne est mieux pour nous si le Coran lui-même ne nous le dit pas !? Est-ce qu’on doit demander l’information aux « Gens du Livre » ? Pourquoi le Coran ne nous instruit pas franchement et clairement dans un langage simple et limpide pour que tout un chacun de ses lecteurs puisse comprendre aisément et simplement ?

Une autre question, en passant ! Que peut rapporter le jeûne à Allah ! Le Coran aurait pu nous instruire sur point ! Peut-on trouver des éléments de réponses à nos questionnements dans la Bible !? Ne serait-il pas intéressant de savoir ce qu’en dit la Bible ? La question mérite d’être posée, n’est-ce pas ?

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Le Coran est-il révélé pendant le Ramadan ?

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Le Coran a été « descendu » au cours du mois du Ramadan !! C’est ce que nous enseigne le Coran lui-même dans le verset 185 de la Sourate de la vache, dite Sourate II. Cependant, l’assertion coranique suscite des questions épineuses :

Tout d’abord, il y a lieu de se demander si le Ramadan avait existé avant le Coran ou après le Coran.

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Si le Ramadan avait existé avant le Coran, alors qui aurait observé le Ramadan avant que le Coran ne soit descendu ? Autrement dit, il y a lieu de se demander si les arabes observaient le jeûne pendant le Ramadan avant que le Coran ne soit descendu. Si une telle hypothèse est vraie, alors pourquoi la tradition islamique nous enseigne-elle que le Ramadan a été prescrit au musulman au cours de la période médinoise; soit environ une douzaine d’année après l’avènement du prophète Muhammad ? Il y a certainement une ambiguïté de taille dans cette logique coranique !!

Si le Ramadan avait existé après le Coran, alors comment se fait-il que le Coran soit descendu avant le Ramadan ? Il semble qu’il y a un problème de logique dans l’assertion coranique ! Il semble qu’il y a ègalement un problème de logique dans la tradition islamique qui nous enseigne que le Ramadan a été prescrit aux premiers musulmans environ douze années après l’apostolat du prophète Muhammad. Dans ce cas de figure, pourra-t-on imaginer que ce qui a été révélé au prophète Muhammad pendant la période mecquoise n’était pas le Coran? Aussi plausible qu’elle pourrait l’être, une telle réponse ne satisferait pas la curiosité et du lecteur attentif du Coran.

Si le verset 185 de la Sourate de la Vache dit que le Coran a été « descendu » au cours du mois de Ramadan », cela suppose que le Coran, — tout le Coran –, soit « descendu » au cours du mois du Ramadan, non pas avant le mois de Ramadan et non pas après le mois de Ramadan. Mais, rien n’empêche d’imaginer le Coran divisé en plusieurs fragments et que chaque fragment est « descendu » pendant un mois de Ramadan. Toutes les hypothèses sont possibles face à l’ambiguïté devant laquelle nous place le verset 185 de la Sourate de la Vache.

Cependant, le problème reste posé générant avec lui d’autres questions du genre : Qu’est-ce qu’on entend pas le mois de Ramadan, qu’est-ce qu’on entend par le Coran et qu’est-ce qu’on entend par  » le Coran descendu » ?

 

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